Phase de développement  -  Technique
Développement spécifique

Etude préalable
   Expression des besoins
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Etude détaillée

   Dossier d'étude détaillée
   Modèle de données
  
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Etude technique et réalisation
  
Dossier d'étude technique
   Tests de validation
Conduite du changement

Mise en oeuvre

   Bilan sites pilotes
   Documentation utilisateur
   Formation des utilisateurs

Développement avec progiciel

 

 

 

 

 

 

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puceorange.gif (570 octets)Règles d'ergonomie

1. Objet et domaine d’application
2. Documents de référence
3. Abréviations et terminologie
4. Principes d'élaboration

5. Contenu type

1 - Objet et domaine d’application

Le dossier d’étude détaillée s’accompagne d’un dossier " Règles d’ergonomie". Ces règles constituent une sorte de " charte ergonomie " qui définit les principes généraux de l’ergonomie " de surface " de la future application.

C’est sur ces règles que les développeurs s’appuieront pour réaliser l’interface utilisateur.

L’ergonomie " de surface " est peu dépendante du contexte de l’application, c’est-à-dire de l’environnement de travail de l’utilisateur. Elle concerne essentiellement l’organisation des informations dans les fenêtres/pages, la présentation des informations (typographie, couleurs, etc.), le comportement des objets de l’interface, et les réactions du système.

L’ergonomie " profonde " est complètement dépendante de la situation de travail dans laquelle l’application doit s’insérer, c’est-à-dire :

  • de l’environnement de travail de l’utilisateur (objectifs définis par l’organisation à laquelle il appartient ; organisation du travail ; environnement physique ; horaires de travail) ;
  • de l’utilisateur, plus précisément de ses caractéristiques physiologiques (âge, sexe, état de fatigue, etc.), psychologiques (expérience de l’application, motivation à utiliser l’outil, savoir (savoir-faire) dans le domaine informatique, caractère occasionnel ou permanent de l’utilisation de l’outil), caractéristiques psychosociologiques (motivation, statut,…) ;
  • de sa tâche : de la tâche telle qu’elle est prescrite par l’organisation à laquelle appartient l’utilisateur (ses " missions ") et de la tâche telle que se la représente l’utilisateur ;
  • de l’activité mise en œuvre par l’utilisateur pour effectuer sa tâche.

Du point de vue de l’application elle-même, l’ergonomie profonde concerne les fonctionnalités proposées par l’outil et la logique d’utilisation (enchaînements d’écran/cinématique). Elle est donc définie dans le dossier d’étude détaillée.

L’ergonomie " profonde " étant complètement dépendante de la situation de travail dans laquelle l’application doit s’insérer, il est indispensable de bien connaître cette situation. D’où la nécessité d’une analyse de l’existant, première étape du développement d’un projet. C’est sur la base des résultats de cette analyse que les spécifications fonctionnelles seront élaborées ; d’où l’importance de la qualité des informations recueillies. La qualité de ces informations et ensuite leur interprétation, est la condition sine qua non pour produire un outil ergonomique. Or l’analyse de l’existant telle qu’elle est pratiquée par les informaticiens se heurte (du point de vue de l’ergonome) à des difficultés importantes, inhérentes au recueil de données lui-même ; c’est pourquoi l’ergonome propose d’analyser l’existant en mettant en œuvre une démarche d’analyse du travail.

 

2 - Documents de référence

Le bureau de la qualité et du support à la déconcentration (BQSD) de la DSI propose deux guides de recommandations ergonomiques utilisables par les concepteurs :

  • guide de recommandations ergonomiques pour la conception et l’évaluation d’interfaces graphiques.
  • guide de recommandations ergonomiques pour la création de sites Web (sites de consultation et applications).

L’objectif de ces guides est d’aider les concepteurs à éviter les erreurs les plus fréquemment répandues et à arriver à une certaine homogénéité entre les sites et applications réalisées par la DSI.

C’est en s’appuyant sur les recommandations contenues dans ces guides et sur les spécificités du projet que sont élaborées les règles d’ergonomie.

 

3 - Abréviations et terminologie

Cf glossaire " Conduite de projet Systèmes d’information "


4 - Principes d’élaboration

Pour définir les règles d’ergonomie, l’équipe projet fait appel à l’ergonome ou le cas échéant, se charge de ce travail. En fonction de la nature de l’application (de type Windows ou de type Web), il faut s’appuyer sur l’un ou l’autre des guides de recommandations ergonomiques. Il s’agit d’examiner chacune des recommandations présentées dans le guide afin de voir si celle-ci est " valable "/applicable  dans le cas du projet. Quatre cas sont possibles :

  • la recommandation est " valable ", auquel cas elle peut être insérée " en l’état " dans les règles d’ergonomie ;
  • la recommandation n’est pas tout à fait valable dans le cas du projet considéré, auquel cas il est nécessaire de la réviser/de la reformuler ;
  • la recommandation n’est pas pertinente, auquel cas elle n’est pas intégrée dans les règles ;
  • en l’état actuel d’avancement du projet, on ne sait pas encore si la recommandation sera " utile "/" valable " ou non ; dans ce cas, par précaution, afin de " couvrir " l’ergonomie " de surface " le plus largement possible, on intègre la recommandation à la première version des règles d’ergonomie (ainsi par exemple, pour une interface de type Windows, si on ne sait pas encore s’il y aura des boutons d’option ou pas, mieux vaut insérer les recommandations relatives à ces aspects).

La structure du document " Règles d’ergonomie " pourra si besoin est, être revue.

5 - Contenu type

  • Pour une application de type Windows, le contenu pourra être :

I – L’apparence des fenêtres

  1. La densité de l’affichage
  2. La disposition des éléments dans les fenêtres
  3. La présentation des listes et des tableaux
  4. Les éléments textuels
  5. Les éléments graphiques
  6. L’utilisation des onglets

II – Les principes de navigation

  1. La navigation intra-fenêtre
  2. La navigation intra-fenêtre

III – Les principes de saisie

  1. Les données saisies par frappe au clavier
  2. Les données saisies par sélection dans une liste

IV - Choix des actions de l’application par menu ou par bouton de commande

  1. Recommandations générales
  2. Les menus
  3. Les boutons de commande

V – Les actions du système

  1. Les messages
  2. Le curseur/pointeur
  3. Les temps de réponse
  4. Le signal sonore
  5. La confidentialité des informations

VI – L’aide en ligne

  1. Les aides systématiques
  2. Les aides à l’initiative de l’utilisateur.
  • Pour une application de type Web, le contenu pourra être :
  • S’il s’agit d’un site de consultation :

I – Le système de navigation

  1. Généralités
  2. La page d’accueil
  3. La barre de navigation
  4. Les liens

II - La présentation

  1. L’homogénéité
  2. Les cadres
  3. Les animations
  4. La disposition des éléments/informations dans la page
  5. Les couleurs
  6. Les aspects typographiques

III - Le contenu

  1. Les aspects généraux
  2. Les aspects qualitatifs
  3. Les aspects quantitatifs

IV - Le transfert de données

  1. Le temps de chargement
  2. Le téléchargement
  3. La fiabilité de l’information
  4. L’impression

  • S’il s’agit d’une application de type Web :

I – Recommandations générales

II – Page d’identification

III - Page d’accueil

IV - Pages de formulaire de saisie

  1. Les champs de saisie
  2. La sélection d’un nombre limité d’options
  3. Les données saisies par sélection dans une liste
  4. Les boutons de formulaire
  5. La validation de formulaire
  6. Les requêtes

V - Pages de résultats

VI – Pages d’aide

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